Lors de mes nombreux voyages dans le nord de l'Europe, j'ai
rencontré à plusieurs reprises cet attachant strigidé. Les images suivantes
résument ces rencontres rapportées de Norvège et de Finlande. Un
tiers des images de ce portfolio a été réalisé avec des
appareils Contax (films Kodachromes 64 et 200) équipés d'objectifs Carl
Zeiss 4/300, 2,8/300 et doubleur de focale. Lorsque l'autofocus a acquis ses
lettres de noblesse
(première partie des années 90), je suis passé sur du matériel Canon EOS et
j'ai alors aussi glissé progressivement vers les excellents films dias Fuji.
Objectifs utilisés dans ce portfolio: 3,5-5,6/35-350, 4,55,6/100-400,
2,8/400 et doubleur de focale.
La voiture est un bon moyen d'approche, mais les épervières s'habituent
aussi au photographe piéton si l'on dispose d'assez de temps pour leurs
rendre visite régulièrement durant plusieurs jours. Ceci est surtout vrai si
on connait l'emplacement du nid.
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Chaque mois nous présentons le travail d'un des membres du Cépob.
C'est sa longue queue qui caractérise l'épervière
Cette chouette aime se poster sur les fils électriques...
...ou dans le haut d'un arbre... ...de plus, elle est volontiers active de jour... ...ce qui facilite sa découverte
Sa taille est légèrement inférieure à celle de la hulotte Sur un clocher norvégien
Elle niche en cavité ou dans un ancien nid de
rapace diurne ou de corvidé Mon ami finlandais Pekka et une
jeune épervière fraîchement sortie
Le baguage Après avoir été bagués, les trois jeunes ont été posés pour la photo
Surtout
ne pas se faire repérer par un prédateur
Dur apprentissage sous un pluvieux été lapon
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